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Témoignages
Les témoignages cités, en entier ou en partie, sont datés et signés, et éventuellement traduits,certains
recueillis
avec la communication facilité (CF).
De l'enfant
Marco B, 9 ans, Rome, 1999,au dixième jour de AIT, avec la CF, (les fautes
de frappes ne sont pas retranscrites )
Chère Sophie
Je te remercie de t’être occupé de moi pour moi la thérapie a été une
épreuve agréable.
Maintenant j’entends plus limpide et les paroles se divisent mieux. Merci
| Enrico L, 10 ans, Trieste, 1997, après 8 jours de AIT, avec la CF |
La mère : |
Comment te sens-tu après huit jours de rééducation musicale ? |
Enrico : |
Je me sens très bien heureux même si je sens dans la tête de l’anxiété et envie de faire rien en fait je ne veux pas jouer |
La mère : |
Qu’est qui s’est amélioré ? |
Enrico : |
Ce que j’entends maintenant arrive justement dans l’oreille et n’est pas perdu par erreur |
La mère : |
Expliques- toi mieux |
Enrico : |
Les paroles ne sont pas perdues pendant que je tente de faire ce que je dois |
La mère : |
Tu veux dire que dans une longue phrase aucune parole n’est perdue ? |
Enrico : |
Oui maintenant moins
Parce que je perds du temps à penser comment faire et les
paroles tardent à sortir de la tête et de la bouche. |
La mère, Maria L.
Fabrizio D.A., 11 ans, Torino, 1997, au dixième jour de AIT, avec la CF
La mère : |
Aujourd’hui c’est le dernier jour, tu veux dire quelque chose à Sophie ? |
Fabrizio : |
Merci de son aide maintenant j’entends mieux |
La mère : |
Que veux-tu dire ? |
Fabrizio : |
J’arrive à entendre sans barricader les oreilles |
La mère : |
Parce qu’avant tu les barricadais ? Comment faisais- tu ? |
Fabrizio : |
Trop de sons empêchaient d’utiliser les oreilles, j’isolais des parties du cerveau |
La mère, Tiziana M.D.A.
Michel R, 10 ans, Verona, 1997, trois mois après AIT
Chère Sophie,
C’est Michel, je veux te saluer et te dire que je vais bien, à l’école j’ai fait beaucoup de progrès en Italien.
Je te remercie de m’avoir aidé à entendre mieux et à m’améliorer.
Ma maman et mon papa te saluent.
Au revoir, Michel qui t’envoie des bisous
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