Jaak Pankseep : Hypothèse d'un changement des opiacés
Cette hypothèse suggère que la musique modulée AIT stimule et éventuellement normalise certaines parties du cerveau qui produisent des opiacés endogènes (bêta-endorphine), dont les autistes ont un taux très élevé.
Lisa Boswell : Hypothèse d’une régulation de la mélatonine
Cette hypothèse suggére que l’AIT régulerait la mélatonine et en conséquence améliorerait sommeil et autoimmunité dont les autistes sont souvent déficients.
• D’autres théories proposent des explications sur le fait du changement dans la capacité d’écouter.
Bill Clark : Connecter/Déconnecter
Selon lui la modulation de la musique AIT entraînerait la personne à «se mettre au diapason» avec l’ambiance sonore, ce que les autistes ne parviennent pas facilement à faire.
Stephen Edelson : Déplacer l’attention
Il dit que la méthode AIT peut aider et conditionner la personne à déplacer son attention plus rapidement et efficacement sachant que les autistes ont une grande difficulté à déplacer l’attention auditive d’une source sonore à une autre.